Lautrec Objectif Bulles

Samedi 5 septembre, direction Lautrec pour son ultime festival de bande dessinée, en compagnie de Pierre.
Une journée plutôt agréable, dans une ambiance décontractée et sympathique.
Lautrec possède tous les ingrédients pour accueillir ce genre de manifestation : un joli village, un cadre agréable et un public qui semble apprécier la BD.
L’atmosphère était conviviale et les rencontres avec les auteurs intéressantes.
Premier constat : les albums proposés par les auteurs étaient en nombre assez limité.
Et c’est un peu dommage pour un festival BD.
On vient certes pour rencontrer les auteurs, discuter avec eux et obtenir quelques dédicaces, mais on vient aussi… acheter leurs livres !
Il serait donc assez logique que les piles d’albums soient à la hauteur de l’événement. Apparemment, la logistique avait décidé de prendre quelques vacances.
Mais, car il y a toujours un « mais », on reste un peu sur sa faim.
Autre petite déception : les bouquinistes. Ils n’étaient que deux, ce qui limitait déjà sérieusement les possibilités de fouiner à la recherche de la perle rare.
Et surtout, les prix pratiqués étaient plutôt… ambitieux.
Disons qu’il fallait parfois avoir une excellente connaissance du marché pour ne pas confondre « pièce de collection » et « album qui traîne depuis vingt ans dans un carton ».
Certains prix dépassaient même ceux que l’on peut trouver dans le BDM, pourtant pas réputé pour brader les albums anciens.
À ce niveau-là, le bouquiniste ne vend plus seulement une BD : il vend aussi l’espoir de faire une très bonne affaire. Espoir qui, malheureusement, reste souvent dans la poche du vendeur.
Cela dit, ne boudons pas notre plaisir. Le festival de Lautrec reste une manifestation sympathique, avec une ambiance bon enfant et un cadre qui donne envie de flâner.
Il a manqué simplement, à mon goût, un peu plus d’ampleur et surtout une offre de BD plus conséquente.
Bref, une journée agréable avec Pierre, quelques découvertes, de bonnes discussions avec des autrices et des auteurs attachants… et la confirmation d’une règle vieille comme les vide-greniers : le plaisir de chiner est parfois inversement proportionnel aux prix affichés.
Cette édition du festival de Lautrec était donc la dernière faute d’une équipe prête à continuer l’aventure…dommage !
À lire si vous aimez le style
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