Festival Disques & BD’s

Aujourd’hui, direction Toulouse pour la première édition du festival BD et disque, avec Alain et Pierre.
Première édition oblige, on arrive avec un peu de curiosité et une certaine bienveillance.
Il faut bien laisser au nouveau-né le temps de faire ses premiers pas.
Et justement, des pas, il en faudra peut-être quelques-uns avant de trouver la bonne formule.
L’idée de réunir BD et disques est plutôt séduisante. Deux univers qui ont en commun les collectionneurs, les passionnés, les chineurs…
Mais , comme à Lautrec, le principal problème reste les prix.
À croire que certains vendeurs avaient confondu « rencontre entre passionnés » et « salon international du placement patrimonial ».
Chez certains exposants, on avait manifestement décidé que la première édition serait aussi celle de la première levée de fonds. Une BD à un prix raisonnable ? Un disque à prix doux ?
Il fallait parfois chercher longtemps.
À croire que certains vendeurs avaient confondu « rencontre entre passionnés » et « salon international du placement patrimonial ».
On regarde, on feuillette, on retourne les vinyles, on inspecte les albums… puis on repose délicatement l’objet. Pas parce qu’il ne nous plaît pas, mais parce qu’on tient à continuer à pouvoir payer nos factures.
Cela dit, pour une première édition, l’initiative mérite d’être saluée. Le concept est intéressant et pourrait devenir un rendez-vous sympathique si l’organisation ouvre ce salon à davantage de vendeurs- particuliers et si les prix retrouvent alors un peu de contact avec la réalité.
Parce qu’un salon BD et disque, c’est quand même avant tout fait pour donner envie de repartir avec des BD et des disques.
Aujourd’hui, nous sommes repartis Alain, Pierre et moi, avec surtout des souvenirs.
Finalement, c’est peut-être ça, la véritable réussite de cette première édition : personne ne pourra nous reprocher d’avoir fait des dépenses inconsidérées.
À lire si vous aimez le style
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